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vendredi 28 octobre 2011

Appel pour un audit citoyen de la dette publique

Source: Désirs d'Avenir 44


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Appel pour un audit citoyen de la dette publique
Mediapart publie l'appel du Collectif national pour un audit de la dette publique, soutenu par des personnalités comme Etienne Balibar, Frédéric Lordon, Susan George ou Ariane Mnouchkine. Objectif du collectif, qui regroupe une vingtaine de syndicats et d'associations: organiser un «débat démocratique au plan local, national et européen» sur la question de la dette des Etats.
Écoles, hôpitaux, hébergement d'urgence… Retraites, chômage, culture, environnement... nous vivons tous au quotidien l'austérité budgétaire et le pire est à venir. «Nous vivons au-dessus de nos moyens», telle est la rengaine que l'on nous ressasse dans les grands médias. Maintenant «il faut rembourser la dette», nous répète-t-on matin et soir. «On n’a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France».
Nous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe. Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis vingt ans ont-ils asséché les budgets? Cette dette a-t-elle été tout entière contractée dans l'intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime? Qui détient ses titres et profite de l'austérité? Pourquoi les États sont-il obligés de s'endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne?
Nous refusons que ces questions soient évacuées ou traitées dans notre dos par les experts officiels sous influence des lobbies économiques et financiers. Nous voulons y répondre nous-mêmes dans le cadre d'un vaste débat démocratique qui décidera de notre avenir commun.
En fin de compte, ne sommes-nous plus que des jouets entre les mains des actionnaires, des spéculateurs et des créanciers, ou bien encore des citoyens, capables de délibérer ensemble de notre avenir?
Nous nous mobilisons dans nos villes, nos quartiers, nos villages, nos lieux de travail, en lançant un vaste audit citoyen de la dette publique. Nous créons au plan national et local des collectifs pour un audit citoyen, avec nos syndicats et associations, avec des experts indépendants, avec nos collègues, nos voisins et concitoyens. Nous allons prendre en main nos affaires, pour que revive la démocratie.
Premiers signataires:
Marie-Laurence Bertrand (CGT); Jean-Claude Chailley (Résistance sociale); Annick Coupé (Union syndicale Solidaires); Thomas Coutrot (Attac); Pascal Franchet (CADTM); Laurent Gathier (Union SNUI-Sud Trésor Solidaires); Bernadette Groison (FSU); Pierre Khalfa (Fondation Copernic); Jean-François Largillière (Sud BPCE); Philippe Légé (Économistes atterrés); Alain Marcu (Agir contre le Chômage!); Gus Massiah (Aitec); Franck Pupunat (Utopia); Michel Rousseau (Marches européenne); Maya Surduts (Collectif national pour les droits des femmes); Pierre Tartakowsky (Ligue des droits de l'homme); Patricia Tejas (Fédération des Finances CGT); Bernard Teper (Réseau Education Populaire); Patrick Viveret (Collectif Richesse)Philippe Askénazy, économiste; Geneviève Azam, économiste; Étienne Balibar, philosophe; Frédéric Boccara, économiste; Alain Caillé, sociologue; François Chesnais, économiste; Benjamin Coriat, économiste; Cédric Durand, économiste; David Flacher, économiste; Susan George, écrivain; Jean-Marie Harribey, économiste; Michel Husson, économiste; Stéphane Hessel, écrivain; Esther Jeffers, économiste; Jean-Louis Laville, sociologue; Frédéric Lordon, économiste; Marc Mangenot, économiste; Dominique Méda, sociologue; Ariane Mnouchkine, artiste; André Orléan, économiste; Dominique Plihon, économiste; Christophe Ramaux, économiste; Denis Sieffert, journaliste; Henri Sterdyniak, économiste.
Signer l'appel:
http://www.audit-citoyen.org/
URL source: http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/261011/appel-pour-un-audit-citoyen-de-la-dette-publiqu
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mercredi 19 octobre 2011

Un souffle à prendre maintenant

Mardi 18 octobre 2011

 

Ce jeudi entre les deux tours, une modeste réunion de militants à l'initiative de CAP d'Avenir 44 a permis d'échanger sur la décision de S. Royal de soutenir la candidature de F. Hollande. Elle a permis d'exprimer doutes et convictions sur la décision de vote choisie par chacun le dimanche suivant. Tous les points de vue ne convergeaient pas mais de l'écoute, de l'expression des désaccords sans langue de bois, dans le respect, est sortie une conviction partagée : ce qui a germé entre des citoyens dans la dynamique portée par Ségolène Royal, c'est une plante nouvelle et robuste qui n'a pas fini de pousser son désir d'avenir. Et c'est même une impérieuse nécessité.

Jusqu'aux élections présidentielles, la gauche rassemblée autour de F. Hollande devra convaincre, être crédible, d'abord donner des solutions aux difficultés à toutes échelles - de la structure organisée à l'individu - qui traversent notre pays. Donner aussi des espérances et de l'envie, car sans elles, comme le rappelait Lula lors de sa remise de diplôme Honoris Causa à Sciences Po il y a deux semaines, il n'y a pas de projet durable.

La droite n'a pas besoin des déçus de ces primaires : elle saura toute seule pointer la moindre faiblesse, ou la créer de toutes pièces, car l'enjeu est de taille. Il y a dans ce processus des gens, pas très nombreux, mais puissants et  qui ont à perdre. N. Sarkozy n'est pas là par ahasard. Cette droite a eu le temps de préparer cette étape et a déjà commencé à tirer sur tout ce qui bouge. Car il se joue peut-être, en France du moins, la fin possible d'une histoire de l'argent maître. Ou en tous cas, une période où il deviendra évident que l'argent ne peut être le maître étalon de toutes choses et que la politique a tout l'espace de l'intelligence humaine pour inventer un avenir de progrès et de bien-être partagé.

Dans ces six mois qui précèdent l'élection présidentielle, Ségolène Royal a devant elle un enjeu de taille : elle devra apporter au candidat de la gauche ce qui lui fait encore largement défaut : une voix audible par ceux qui se sont détournés de la politique ou du moins de la gauche politique, une expérience du face à face avec N. Sarkozy (ou un autre s'il finit par renoncer), une méthode nourrie par l'action dans les territoires autant que par la réflexion concertée, une expertise des questions internationales, une vision profonde et précise du territoire et des gens, un attachement à une croissance fondée sur des bases nouvelles, comme celle de la croissance verte, celle des PME posées en facteur essentiel du développement,  et enfin une indépendance et une liberté pour résister aux logiques d'engluements dans un appareil politique.

Après les élections, la gauche devra encore convaincre, et cette fois par la preuve, pour durer plus que "l'espace d'un instant". Il faudra faire mentir cet adage qui désigne les roses comme très éphémères. Agir en reprenant un à un chacun des axes du programme qui figure dans son livre "lettres à tous les résignés et indignés" qui reste plus que jamais un fi rouge pour l'action. Donner comme le préconise Edgar Morin (*) un souffle à la démocratie citoyenne, et à la démocratie représentative pour que chacun d'entre nous soit partie prenante de la construction collective.

Nous, les quelques 10 000 adhéents de Désir d'Avenir, et tous ceux qui se retrouvent dans ce tournant nécessaire mais ont choisi de ne pas voter aux primaires ou de voter en faisant un autre choix, nous serons aussi les acteurs de la transformation. La dynamique lancée par S. Royal a besoin de ses réseaux, de ses appuis, des retours d'expériences, des idées et des propositions qui remontent de chacuns de nos savoirs. C'est aussi sa force.

Pour ces raisons, je suis sûr que Désir d'Avenir a de l'avenir. Et nous allons y travailler sans plus tarder.



(*) 
Lettre de E. Morin au lendemain du 9 octobre.

Très chère Ségolène,

Nous avons partagé votre chagrin et nous voulons vous témoigner notre amitié.
Il vous faut tirer les bénéfices secondaires de l’épreuve, qui sont d’une part la possibilité d’une réflexion approfondie, d’autre part la poursuite de votre oeuvre en Poitou-Charente pour en faire un grand exemple pour la Nation.

A mon  avis votre réflexion devrait porter sur l’approfondissement de la notion de démocratie participative, qui était votre et que vous semblez avoir négligé. C’est de continuer sur votre ligne maitresse d’ordre juste et d’une union entre le patriotisme hérité de notre Révolution et l’universalisme hérité du socialisme , l’un et l’autre nécessaires. Et je pense que vous pouvez puiser des éléments à intégrer pour un pensée politique novatrice de notre petit livre de Hessel et moi « Le chemin de l’espérance ». Vous avez subi l’injustice de ne pas être vraiment soutenue pour la précédente élection présidentielle ni pour la conduite du parti, mais c’est parce que vous avez été hors normes que vous avez subi l’échec.  Comme a dit Nietzsche « tu périras par tes vertus ». Mais ne vous normalisez pas, l’avenir sera pour ce qui est aujourd’hui hors norme.

Avec notre affectueuse amitié

Edgar Morin

lundi 3 octobre 2011

conséquences de la politique antipopulaire de Nicolas Sarkozy


L'aggravation de la crise et des conséquences de la politique antipopulaire de Nicolas Sarkozy, le spectacle lamentable offert par les turpitudes des affairistes en tout genre qui peuplent les allées du pouvoir, portent à choisir Ségolène Royal comme porte-drapeau des forces du changement.

Parce qu'elle avance des propositions justes, fortes et claires de réforme du système bancaire et de la fiscalité, sans la réalisation desquelles aucune promesse sociale ne pourra être tenue.


Parce qu'elle propose d'agir au plan national, européen et aussi mondial dans une démarche ouverte et constructive et non par des replis illusoires coûteux et non conformes à la vocation de la gauche.


Parce que c'est une femme de caractère, volontaire et combative qui a su tirer leçon de son expérience et qui a prouvé sa compétence et son intégrité non dans le seul discours, mais par des actes dans sa Région et dans les diverses responsabilités qu'elle a déjà assumées.


Il faut gagner et ensuite réussir, car le devoir est double. On n'y parviendra pas dans le flou des propos, les promesses creuses et la recherche d'un consensus mou, mais par le courage, l'inventivité et la détermination à faire avancer des solutions concrètes et neuves et à susciter ainsi l'élan et la confiance du pays.


Ségolène Royal est la mieux placée pour y parvenir.


Charles Fiterman

Ancien Ministre



Compte Facebook: http://www.facebook.com/segoleneroyal
Compte twitter: http://twitter.com/royalsegolene
Application ROYAL2012 sur Apple Store ( version 4.3 pour Ipad et Iphone ) et Android Market ( pour Smartphone et Tablette )

vendredi 30 septembre 2011

www.segoleneroyal2012.fr
Ségolène Royal est l’invitée du
« Grand Débat » de Terra Nova
Samedi 1
salle du cinéma « Le Katorza » - NANTES
er octobre à 11h
(3 rue Corneille, près de place Graslin)
Les primaires citoyennes, c’est une chance pour tous.
Vous qui ne savez pas encore si vous allez voter,
Vous qui voulez en savoir plus sur les priorités de la candidate
Ségolène Royal,
Venez au débat, invitez-y des connaissances.
Le débat sera suivi d’un échange avec la salle.
Le livre de Ségolène Royal
« Lettre à tous les résignés et indignés qui veulent des solutions »
sera en vente sur place et pourra être dédicacé

jeudi 22 septembre 2011

Mettre le peuple au centre

rimaire : des intellectuels s'engagent | LEMONDE | 22.09.11 | 13h40   •  Mis à jour le 22.09.11 | 14h55
par Ariane Mnouchkine, metteuse en scène
"Mais pourquoi défendez-vous encore Ségolène Royal ? Avez-vous vu les sondages ? Elle n'a aucune chance."
On ne défend pas son champion ou son équipe parce qu'ils sont sûrs de remporterla victoire, mais parce qu'ils en sont dignes. Je défends Ségolène Royal parce qu'elle est digne de gouverner. Je défends Ségolène Royal parce que j'admire son courage.
Je défends Ségolène Royal parce qu'elle est la seule à s'engager à mettre en oeuvre la démocratie participative et que je pense qu'au XXIe siècle il n'y aura de démocratie que participative. Ceux qui se gaussent de ce concept sont tout simplement réactionnaires. Qu'ils soient de droite ou se prétendent socialistes ne change rien à l'affaire. Ils tremblent devant le peuple tous les cinq ans mais ils le méprisent et ne veulent rien entendre de lui.
Je défends Ségolène Royal parce que, lors de tous ces inqualifiables procès en incompétence qu'on lui a intentés, c'est à ses défenseurs qu'on s'attaquait et donc à moi aussi.
En vérité, c'est tout le peuple français qui fut accusé d'incompétence. Car ce qu'on reproche à Ségolène Royal, c'est bien cela. Faire de la participation des citoyens à la gouvernance de notre pays un des fondements de la politique qu'elle entendinspirer à son gouvernement. Un gouvernement capable à la fois de se donner le temps nécessaire à une écoute respectueuse et à une pédagogie audacieuse, sans renoncer, le temps venu, au courage d'arbitrer.
C'est exactement cela qui hérisse le poil de ces professionnels de la politique. Que cette femme vienne affirmer que l'on peut, que l'on doit, maintenant, gouverneravec le peuple et pour lui. Il n'y a plus d'autres voies que la justice et l'égalité pour que les Français retrouvent le goût de vivre ensemble et que redevienne respirable notre air où règne aujourd'hui une inquiétante odeur de guerre civile.
La vraie raison de leur détestation, ils ne peuvent pas l'admettre. Voyez-vous un tel ou une telle venir nous confier :
- Vous savez pourquoi je dis, et fais dire partout et colporter par mes snipers sur Internet ou dans la presse, que Ségolène est folle, ou idiote, alors que je sais très bien qu'elle n'est ni folle ni idiote ? C'est parce qu'elle croit à l'intelligence d'un peuple bien informé. Elle croit à son inventivité. Pire, elle croit à sa sagesse, et même, à sa générosité ! Ciel ! Penser que le peuple pense ! Quelle démagogie ! Vous rendez-vous compte du danger que ses idées nous font courir ?
Tout cela est inavouable, alors on ricane, on cancane, on persifle : elle s'habille mal, ce qui parfois est vrai. Elle parle sans respirer, et veut tout dire d'une phrase avant qu'on ne l'interrompe, ce qui n'est pas faux et parfois me désole. Elle fait, dans ses discours, quelques fautes de français. Mais qui parmi les femmes et les hommes politiques, qui parmi nos "discoureurs" de télévision, bref qui, parmi tous les grands ignorants qui occupent la plupart des tribunes, peut prétendre donnerdes leçons de français à qui que ce soit ? Sans parler de celui pour qui ils ont voté, ou pire, qu'ils ont laissé élire, et dont le parler est une perpétuelle insulte à notre langue. Qui est Victor Hugo aujourd'hui ? Qui est Lamartine, Jaurès, Blum ? A part peut-être Arnaud Montebourg, ils parlent tous mal le français. C'est triste mais c'est comme ça. Les citoyens le savent et, hélas, s'y résignent.
Je défends Ségolène Royal parce qu'elle veut faire "de l'éducation nationale une priorité avec comme objectif de faire réussir tous les enfants dans des voies diversifiées, à égales dignités".
Oui, je la défends parce qu'elle ose évoquer la revalorisation du travail manuel qui, souvent, peut confiner au génie. Je sais, je le rencontre tous les jours, cet irremplaçable génie manuel, sans lequel rien, absolument rien, de ce qui est conçu ne verrait concrètement le jour.
Oui, je défends Ségolène Royal parce qu'elle a l'honnêteté de préférer pour nos enfants égarés l'apprentissage de la discipline collective, fût-elle militaire, à la cellule immonde où ils sont jetés en pâture aux pires embrigadements. Intoxiqués par les pires propagandes.
Je la défends parce que, dans le contrat qu'elle propose à la nation, elle s'engage pour "un Parlement renforcé... revivifié par le non-cumul des mandats".
Parce qu'elle a fait de sa région un des territoires écologiquement les plus avancés d'Europe, je défends Ségolène Royal parce qu'elle fut la première à s'indigner que l'on renfloue les banques sans que l'Etat, si généreux à leur égard, n'en prenne, au moins en partie, le contrôle. Parce qu'elle s'engage à remettre la finance au service de l'économie et à consulter les Français par référendum sur la réforme fiscale indispensable non seulement à notre économie mais à la justice sociale. Justice sociale sans l'avènement de laquelle nous verrons bientôt se lever des révoltes furieuses dont la légitimité n'atténuera pas la violence et ses cruelles conséquences.
Je défends Ségolène Royal parce que je la sais sincère, et je signe son contrat.

Guillaume Garot : « Michel Pébereau verra bientôt ce qu’est la banque d’un monde qui change »


Propos contre Ségolène Royal : « Michel Pébereau verra bientôt ce qu’est la banque d’un monde qui change » selon Guillaume Garot
Michel Pébereau, président du conseil d’administration de BNP Paribas, s’en est pris ce matin à Ségolène Royal et à ses propositions de réforme en profondeur du système bancaire.
Pour Guillaume Garot, le porte-parole de la candidate aux primaires citoyennes, « Michel Pébereau peut garder sa suffisance. Ségolène Royal n’a aucune leçon à recevoir d’un homme qui collectionne les « jetons de présence » dans les conseils d’administration. »
« Michel Pébereau refuse aujourd’hui tout contrôle. A-t-il déjà oublié que la BNP Paribas a bénéficié, en décembre 2008, de 2,55 milliards d’euros d’aides de l’Etat dans le cadre du plan de sauvetage des banques ? A-t-il déjà oublié que sa banque avait perdu 1,2 milliard d’euros dans la crise des subprimes ? »
« Cette réaction traduit la fébrilité des grands financiers devant les solutions de Ségolène Royal. Elle vise manifestement juste quand elle dit qu’elle interdira la spéculation sur la dette des États et qu’elle séparera les activités spéculatives des activités de prêt. Elle vise juste quand elle demande la création d’une banque publique de financement et d’investissement des PME. »
« Du haut de son arrogance, Michel Pébereau s’enferme dans un libéralisme dépassé, qui n’a créé que désordre et injustice. En votant pour Ségolène Royal les 9 et 16 octobre, les Français lui expliqueront ce qu’est la banque d’un monde qui change » conclut le député-maire de Laval.